Un département, plusieurs bâtis
La Meuse n'a pas une toiture type. Entre une maison lorraine mitoyenne du Barrois, un pavillon de la reconstruction verdunoise, une ferme de la plaine de la Woëvre et une maison de pierre du nord meusien, les couvertures n'ont ni la même pente, ni les mêmes matériaux, ni les mêmes faiblesses.
Les matériaux que nous rencontrons
La tuile terre cuite
La plus répandue. Tuile plate dans les centres anciens, tuile mécanique à emboîtement sur tout ce qui a été bâti ou reconstruit au XXe siècle. Solide, mais poreuse en vieillissant.
L'ardoise
Présente surtout dans le nord du département et sur le bâti de caractère. Elle demande une pose soignée et des crochets en bon état.
La tuile béton
Courante sur les pavillons des années 1960 à 1990. Elle se charge en mousse plus vite que la terre cuite.
Le bac acier et le fibrociment
Sur les bâtiments agricoles et les dépendances. Les fixations et les recouvrements sont les premiers points à contrôler.
Ce que le climat lorrain impose
- Des cycles de gel et dégel qui font éclater les matériaux gorgés d'eau
- Une pluie répartie sur l'année, donc des versants nord qui sèchent mal
- Des orages d'été avec rafales, qui soulèvent rives et faîtages
- De la neige, qui charge la charpente et forme des barrières de glace en bord de toit
La conséquence pratique
Deux maisons identiques, l'une en fond de vallée et l'autre en plaine, ne vieillissent pas au même rythme. C'est la raison pour laquelle nous ne donnons jamais de préconisation sans être passés voir la toiture concernée.
Une question sur votre toiture ?
Nous nous déplaçons partout en Meuse pour un état des lieux et un devis gratuit, sans engagement.

